Sommaire du journal N°146 - Juillet/Août 2018

Chers lecteurs,

La loi Littoral, votée à l’unanimité de l’Assemblée nationale en 1986, a été l’objet de vaines tentatives de retouches lors de la discussion sur la loi Elan (Evolution du logement, de l’aménagment et du numérique). En question, les fameuses «dents creuses», les espaces libres de construction entre des hameaux existants – même dans la bande des 100 mètres du rivage interdite par la loi à toute nouvelle construction – que certains élus voudraient combler au grand dam des associations de défense de l’environnement.

Ce n’est pas la première fois qu’à l’initiative de certains élus du littoral, soucieux de dynamiser leurs territoires, on assiste à des essais de déstabilisation d’une loi qui a fait ses preuves en empêchant – trop tard il est vrai quand on pense à la Côte d’Azur – le bétonnage des côtes françaises.

«Ces dernières années, les noyades ont eu lieu en dehors des zones réglementées et des horaires de surveillance», rappelle Julien Lalanne, champion du monde de sauvetage côtier et chef de poste à Hossegor, qui participe à l’opération «Vis ta plage» qui consiste à sensibiliser le public à la sécurité en organisant notamment des journées portes ouvertes des postes de secours cet été. Cette opération fait partie des actions menées par le Syndicat mixte de gestion des plages landaises, présidé par le maire de Messanges Hervé Bouyrie, qui, après avoir fait labelliser la qualité des eaux de baignade, souhaite en faire autant pour la sécurité.

Claude Fouchier

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Septembre/Octobre 2018

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